La culture dans le Puy de dôme

Voici une carte et une infographie des événements culturels libre d’entrée dans le Puy-de-Dôme pour le mois de Janvier 2015:

https://www.google.com/maps/d/u/0/edit?mid=zf3I3JFBSAcA.kC8pSbQi73NU 

https://infogr.am/evenements-libres-dentree-dans-le-puy-de-dome-en-janvier-2015

Camille Granghon

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La culture dans le Puy de dôme

Open data et humanitaire

L’open Data est le partage des données avec le public. Rendre visible de tous des donnée de toutes sortes ; culturelles, géographiques, identitaires, monétaires, etc. ; afin de permettre une diffusion globale et sans limite des données et donc du savoir. Si la démarche peut paraître honorable, il apparaît qu’elle n’est pas au goût de tous et pourrait même selon certains se montrer dangereuse ; notamment en violant l’anonymat dont chacun est libre de jouir.

Néanmoins, lors de catastrophes de grande envergure, de problèmes humanitaires à grande échelle, l’open data s’est révélé être une solution efficace, peu couteuse et rapide à mettre en place.

Sans pour autant qu’une catastrophe se déclenche brutalement, la misère existe. Et comme le savent si bien les journalistes, à moins d’avoir des images ou une proximité géographique, la population ne s’intéressera pas à ces phénomènes. Ainsi, pour contrer cela, des solutions découlant de l’open data ont étés mises en places ; comme en 2011, lors de la grande famine qui a touché la corne de l’Afrique, les Nations Unies ont mis en place une carte montrant les zones les plus atteintes et les lieux ou intervenaient les aides humanitaires ; permettant ainsi à un public très large de s’intéresser au problèmes et donc de soulever des fonds.

Lors d’un événement soudain ou paralysant un pays, c’est encore une fois l’open data qui peut offrir le salut de milliers de personnes en détresse. En offrant par exemple une cartographie très précise des lieux du drame avec des photographies, le reliefs, etc., permettant une progression rapide des secours, où bien encore en divulguant les identités des personnes recherchées, offrant alors une idée précise du nombre de victime potentielles, les cibles prioritaires (les enfants), où les rechercher à priori… De nombreuses informations qui accélèrent grandement les procédures d’assistance, surtout dans des pays en voie de développement où les moyens étant moindres, la nécessité d’apporter une aide internationale est évidente.

Enfin, si l’open data venait à se développer dans les milieux de l’enseignement et de la culture, l’accès à la connaissance dans les pays en voie de développement ou dans une grande détresse sanitaire serait un pas de géant, mettant ainsi les différentes régions du monde sur un pied d’égalité. La savoir est en effet la clefs à de très nombreux problèmes de pauvreté : les érudits des pays sont capables d’améliorer les infrastructures, de créer de la richesse. De plus, ces pays pauvres, souvent rongés par la corruption de leurs gouvernements verraient grâce à l’open data, ces affaires d’argent sale exposées au grand jour, permettant ainsi, si ce n’est l’éradication, l’endiguement de ces pratiques.

L’open data au service des populations en détresse pourrait être une nouvelle manière de solutionner à la fois les problèmes de longues dates (famines, crise de l’accès à l’eau potable, à l’éducation, etc.) comme l’intervention après une catastrophe (naturelle, nucléaire, etc.) ou encore mise au propre des finances frauduleuses et de la politique abusive de certains états. Une nouvelle forme de solidarité active en somme.

Sources :

http://cursus.edu/article/17821/open-data-service-humanitaire/#.VL-riFv6lHI

http://www.ted.com/talks/sanjay_pradhan_how_open_data_is_changing_international_aid

http://www.grotius.fr/open-data-gestion-de-crise-et-action-humanitaire-le-«-web-humanitaire-»-est-deja-une-realite/

http://askmedia.fr/blog/lopen-data-ca-sert-a-quoi-5-exemples-concrets/

http://techethique.blog.youphil.com/archive/2013/03/27/ted-talk-l-open-data-au-service-de-l-aide-internationale.html

Camille Granghon

Open data et humanitaire